🦋🤖 Robo-Spun by IBF 🦋🤖
>>> Robot şarkı 🤖🌈 <<<
[Intro]
Dans la classe où l’on « ensigne », s’ensablent nos signes, et l’enseignant désigne la consigne comme consigne de nos lignes ;
le mot d’ordre se tord, mord l’accord, fait corps avec l’énoncé qui l’énonce encore, et, par redondance en résonance, ordonne les cadences.
[Verse 1]
Je parle parce que l’ordre, antérieur à l’ordre, redouble mes bords ; je danse parce que l’acte de langage, paré d’illocutoire, se déclare performatif dans le décor,
où l’information, strict minimum, s’use en rumination, pour ne pas confondre Au feu avec Au jeu, pour ne pas dissoudre le jeu dans le feu ;
et dans l’ombre des bancs, où la règle fait marqueur de pouvoir avant d’être marqueur de grammaire, la grammaire m’amarre plus fort qu’un verbe auxiliaire.
Le sens commun vacille ; l’abominable faculté vacarme : émettre, recevoir, transmettre, soumettre nos têtes à l’obligation sociale qui nous tient en laisse légère,
tandis que l’énoncé — unité élémentaire —, tel un obus de papier, fissure l’énonciation entière.
[Pre-Chorus]
Discours indirect, flux oblique et libre, glossolalie qui vibre, où mille voix, par ouï-dire, poursuivent et poursuivent,
car la carte est vive, le calque dérive ; la rumeur prescrit ce qu’elle décrit et, par la même rive, nous assigne, nous signe, nous désigne.
[Chorus]
Mots d’ordre, encore, et la vie qu’ils bordent, qu’ils ordonnent, qu’ils coordonnent,
redondance en fréquence, redondance en résonance, JE = JE qui résonne,
communication contre information, vain binôme que l’on déboulonne,
car l’agencement collectif d’énonciation nous couronne, nous subordonne, puis nous détourne et nous pardonne.
[Verse 2]
Sous la lampe, s’élargit la machine abstraite de la langue, qui ne parle pas mais qui nous parle,
diagramme surlinéaire où se trament nos variables d’expression,
ces variables qui percent la peau des constantes, et, par déterritorialisation,
font glisser les morphèmes, déplacer les toponymes, mêler l’âme aux pronoms,
tandis qu’un régime de signes, discret, inscrit des lignes de fuite dans nos poumons.
Performatif, je jure, je m’augure ; illocutoire, je promets, j’émets, je soumets ;
et dans la phrase, l’acte immanent, transformation incorporelle, passe, impalpable, pourtant daté à la seconde,
comme si « Tu n’es plus un enfant » fendait le monde, et que la bouche, en parlant, change de fonction les corps de l’eau, du vin, du pain, du condamné, de l’amant.
[Refrain]
Mots d’ordre, encore, que l’on reporte et transporte de port en port,
discours rapporté dans l’énoncé rapporteur, miroir sans bord,
où la subjectivation se plante comme un pieu, où la signifiance se plie comme un ressort,
et la pragmatique, loin du dépotoir, devient foyer, foyer noir et or.
[Verse 3]
Assignations de sujets : JE s’avance, se retire, revient par procuration,
non pas premier, mais produit d’une circulation — illocutoire en vibration —,
car la parole ne code pas, elle commet ; elle ne montre pas, elle transmet ;
elle ne prouve pas, elle éprouve, et prouve en nous ce qu’elle promet.
Ainsi l’écolier, muni de plumes comme d’outils, s’épuise à creuser des sillons subtils,
et l’on confie des cahiers aux mains qui tremblent, comme des pioches à la terre qui assemble.
Le marqueur de pouvoir s’incruste dans la règle, et chaque règle fait règle parce qu’elle règle des corps,
tandis que l’énonciation, sans sujet premier, agrège les voix, excède les accords, et découpe nos efforts.
[Bridge]
Du 4 juillet aux nuits d’août, des monnaies qui fondent aux dates qui fondent,
les actes décisoires frappent, traversent, correspondent ;
ce n’est pas l’histoire qui raconte, c’est la date qui tranche,
comme une sentence en marche qui, simultanément, nous change.
Alors la langue, politisée au dedans, remue ses rouages ;
les variables d’expression raturent l’alibi des ‘circonstances’,
puisque la circonstance n’est pas dehors, elle est dans l’usage,
et l’usage n’est pas dehors, il est dans l’orage.
[Chorus]
Mots d’ordre, encore, nos bouches sont leurs ports,
redondance qui renforce et qui s’accorde à nos efforts,
fréquence qui compte, résonance qui conforte les corps,
communication se dérobe, information s’endors — la transmission seule mord.
[Verse 4]
Qui parle ? Ce n’est pas moi, c’est l’agencement qui me traverse,
chant en hyperphrases, rhizome sans inverse,
où les constantes cèdent à la danse des variables disperses.
La forme d’expression — visage-langage — s’insère dans la forme de contenu — main-outil —,
et l’on saute d’un fil à l’autre : l’ordre muet des choses répond aux mots d’ordre subtils.
On découpe, on recolle, on réarticule les mélanges de corps ;
et l’on découvre, au détour d’un accord, que le signe n’est pas un miroir mais un ressort.
[Breakdown]
Glossolalie, polyphonie, xénoglossie — bruit gracile ou grâce bruyante —,
les voix se relaient, se ruent, se ruinent et se ruinent en ruées rutilantes,
tandis que la ligne de fuite, de village en village, s’aiguise,
et que la bureaucratie, par redondance, l’enlise, puis la stylise.
Mais l’on repart, reterritorialisé un instant, pour mieux repartir,
comme un chœur qui s’éparpille afin de mieux revenir.
[Refrain]
Mots d’ordre, encore, et nos noms propres qu’ils colorent,
assignés sans assignation, signés sans possession,
car le diagramme nous tient, nous étreint, nous oriente,
et la machine abstraite de la langue, loin d’être langue, diagramme et devient passante.
[Verse 5]
Je dis que j’aime et déjà l’attribut nous attribue ;
je dis que je jure et déjà la scène, par le dire, change d’avenue ;
au tribunal, la phrase tranche, dans l’église, la phrase transsubstantie,
dans l’avion, la phrase transforme les passagers en otages — économie de mots, économie qui agit.
Ce que j’appelle ‘moi’ est discours indirect libre,
éclair d’éclats, jeunes filles dans Charlus, qui vibrent ;
et s’il y a cogito, c’est qu’une voix me visite, me cite, m’évite, puis m’invite.
[Pre-Chorus]
On n’oppose pas le bruit à l’information, mais l’indiscipline à la grammaticalité,
on n’oppose pas la foi au langage, mais l’obéissance à l’autorité.
La redondance, première, précède nos raisons ;
la résonance, seconde, scelle nos maisons.
[Chorus]
Mots d’ordre, encore, piliers et passerelles,
sur lesquels s’écrivent les procès de subjectivation, voyelles et étincelles ;
régimes de signes qui changent de ciel,
dé-territoires, re-territoires, et la fuite qui modèle.
[Outro]
Ainsi la chanson s’achève en acte, non en trace : ce que j’ai dit s’est fait en le disant,
et ce que je tais travaille déjà vos corps, en s’assignant.
Qu’on se le dise — non pour y croire, mais pour obéir et désobéir à la fois,
car le langage, carte insoumise, découpe nos voix, recompose nos lois,
et, par le mot d’ordre qui nous traverse, nous inverse, nous renverse — puis nous relève, une dernière fois.
[Intro]
‘Ensigne’ edildiğimiz sınıfta işaretlerimiz kuma saplanır, öğretmen de yönergeyi, çizgilerimizin yönergesi diye işaretler;
emir sözü kıvrılır, uyumu ısırır, kendisini yineleyen söylemle bir beden olur ve yankıyla, yinelemeyle, devinimleri buyurur.
[Verse 1]
Konuşurum çünkü emir, emre önce gelerek sınırlarımı çiftler; dans ederim çünkü dil edimi, illokutif pelerinle, dekor içinde edimsellik ilan eder,
bilgi ise, en düşük payda, geviş getiren bir payanda: ‘Yangın var’ı ‘Oyun var’la karıştırmayayım, ateşi oyuna, oyunu ateşe karıştırmayayım diye;
ve sıraların gölgesinde, kuralın dilbilgisi işaretleyicisinden önce güç işaretleyicisi olduğu yerde, dilbilgisi beni bir yardımcı eylemden daha sıkı bağlar.
Sağduyu sendeleyince, o ‘korkunç yeti’ gürültü koparır: göndermek, almak, aktarmak, boyun eğdirmek — başlarımızı hafif bir tasmayla toplumsal zorunluluğa bağlamak;
bu arada — dilin ilksel birimi — ‘sözce’, kâğıttan bir mermi gibi tüm söylemi çatlatır.
[Pre-Chorus]
Dolaylı söylem, eğik ve özgür akış, titreşen bir glosolali, kulaktan kulağa bin ses akıp durur,
zira harita canlıdır, kopya sapar; söylenti neyi betimliyorsa onu buyurur ve aynı kıyıdan bizi atar, imzalar, saptar.
[Chorus]
Emir sözleri, yine, ve onların kıyıya çektiği, hizaladıkları, eşgüdümlerine aldıkları hayat,
yineleme: frekansta, yineleme: rezonansla — yankıda JE = JE,
iletişimle bilgi arasındaki boş ikiliği söker atar,
çünkü toplu-söyleyiş düzeni bizi taçlar, boyunduruklar, sonra saptırır ve bağışlar.
[Verse 2]
Lambanın altında, dilin soyut makinesi genişler — o konuşmaz, bize konuşur;
üst-çizgisel bir şemadır, orada anlatım değişkenlerimiz dokunur dokunur,
bu değişkenler sabitlerin derisini delip de, yersizyurtsuzlaşmayla
morfemleri kaydırır, toponimleri yerinden eder, adılları ruha karıştırır;
bir imler dizgesi, sessizce, akciğerlerimize bir kaçış-çizgisi işler.
Edimsellik: ederim, ‘ederim’ diyerek; illokutif: söz veririm, gönderirim, boyun eğdiririm;
ve tümcede o içkin edim — cisimdışı bir dönüşüm — elle tutulmaz geçer, ama saniye saniye tarihlenir,
sanki ‘Artık çocuk değilsin’ dünyayı yarıp geçer, ve ağız, konuşa konuşa, suyun, şarabın, ekmeğin, hükümlünün, sevgilinin işlevini değiştirir.
[Refrain]
Emir sözleri, yine, bir ağızdan ötekine taşınan ve taşınırken aktarılan,
aktarılmış sözün aktarıcı sözcede görünmesi — kıyısız bir ayna,
öznelleştirmeyi kazık gibi çakan, anlamlandırmayı yay gibi kıvıran,
ve pragmatiği, ‘döküntü’ olmaktan çıkarıp ocağa, kara-altın ocağına koyan.
[Verse 3]
Özne atamaları: JE öne gelir, çekilir, vekâleten döner,
ilksel değil, devridaimin ürünü — titreşen bir illokutif düzen;
zira söz, kodlamaz: taahhüt eder; göstermez: aktarır;
kanıtlamaz: sınağa sokar ve vaadini içimizde kanıtlar.
Böylece öğrenci, kalemlerle sanki aletlerle donatılmış, ince sürgüler açarak yorulur,
ve kâğıtlar titreyen ellere verilir, tıpkı toprağı birleştiren kazmalar gibi.
Güç işaretleyicisi kurala nüfuz eder; her kural, bedenleri düzenlediği için ‘kural’ olur,
ve söyleyiş, ilk özne olmaksızın, sesleri biriktirir, mutabakatı aşar, çabalarımızı yeni kesitlerle biçer.
[Bridge]
Temmuzun dördünden ağustos gecelerine, eriyen paralardan eriyen tarihlere,
karar-edimleri çakar, deler, karşılık bulur;
anlatan tarih değil tek başına, tarih üstüne tarih atan tarih: kesen tarihtir,
yürüyen, aynı anda bizi değiştiren bir hüküm gibi.
İşte dil, içten içe siyasallaşır, çarklarını yerinden oynatır;
anlatım değişkenleri ‘koşullar’ diye öne sürülen mazereti karalar,
çünkü koşul dışarıda değildir, kullanımdadır;
ve kullanım dışarıda değildir, fırtınanın içindedir.
[Chorus]
Emir sözleri, yine, ağızlarımız onların limanları,
yineleme güçlendirir, çabalarımıza uyar,
frekans sayar, rezonans bedenleri onar,
iletişim kaçar, bilgi uyuya kalır — yalnızca aktarım ısırır.
[Verse 4]
Kim konuşuyor? Ben değil: içimden geçen düzenek,
hiper-tümcelerden bir şarkı, tersiz bir rizom,
sabitlerin, dağılan değişkenlerin dansına yer açtığı yer.
Anlatım biçimi — yüz-dil — içerik biçimine — el-araç — girer,
bir ipten ötekine sıçrarız: şeylerin ‘sessiz düzeni’ incelikli emir sözlerine karşılık verir.
Kesip yapıştırırız, beden-karışımlarını yeniden eklemleriz;
ve bir akorun kıyısında keşfederiz ki işaret bir ayna değil, bir yaydır.
[Breakdown]
Glosolali, polifoni, ksenoglosi — zarif gürültü ya da gürültülü zarafet —,
sesler nöbetleşir, hücum eder, harcanır ve harcanışlarını parıltılı akınlarda harcar,
kaçış çizgisi köyden köye bileyleinir,
bürokrasi ise, yinelemeyle, onu bataklığa çeker, sonra kalıba döker.
Ama yine yola düşeriz, bir anlık yeniden-yurtlanmadan, daha iyi taşmak için,
dağılan bir koro gibi, daha iyi dönmek için.
[Refrain]
Emir sözleri, yine, özel adlarımızı renge boyayan,
atamasız atanmış, mülkiyetsiz imzalanmış,
zira şema bizi tutar, sarar, yönlendirir,
ve dilin soyut makinesi, dil olmaktan uzakta, şema olur, geçip giden olur.
[Verse 5]
Sevdiğimi derim — ve nitelik bize niteliklenir;
yemin ederim derim — ve sahne, söylenişle, güzergâh değiştirir;
mahkemede tümce keser, kilisede tümce cevher değiştirir,
uçakta tümce yolcuyu ‘rehine’ye, gövdeyi ‘hapishane’ye çevirir — söz ekonomisi, işleyen ekonomi.
‘Ben’ dediğim şey, özgür dolaylı söylemdir,
parıltıdan parçalar, Charlus’nun tek sesinde genç kız çınlamaları;
ve bir ‘düşünüyorum’ varsa, bir ses beni ziyaret ettiği, alıntıladığı, sakındığı, sonra davet ettiği içindir.
[Pre-Chorus]
Gürültüyü bilgiye karşı koymayız; disipline karşı konur dilbilgisel ‘doğruluk’,
inancı dile karşı koymayız; itaat, otoriteyle karşı karşıya durur.
Yineleme ilktir, uslamlamalarımızdan da önce;
rezonans ikincidir, evlerimizi mühürler.
[Chorus]
Emir sözleri, yine, kemerler ve iskeleler,
üzerine özneleşme süreçleri yazılır — ünlüler ve kıvılcımlar;
gökyüzü değiştiren imler düzenleri,
yersizyurtsuzluk, yeniden-yurtlanma, ve biçim veren kaçış.
[Outro]
Böyle biter bu şarkı, izle değil, edimle: dediğim, derken oldu;
sustuğumsa çoktan bedenlerinize çalışıyor, kendini atayarak.
Söylensin — inanmak için değil, aynı anda itaat etmek ve itaatsizlik etmek için —,
çünkü dil, boyun eğmeyen bir harita, seslerimizi kesip biçer, yasalarımızı yeniden kurar,
ve içimizden geçen emir sözü, bizi tersyüz eder, altüst eder — sonra, son bir kez, ayağa kaldırır.






























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